DU REEL AU MODELE, TOUT SIMPLEMENT !

America' s Cup

Coupe de l'America
America Class
La jauge en vigueur au début des années 2000 pour la Coupe de l’America impliquait des dessins assez proches les uns des autres : pour le profane, tous les bateaux se ressemblaient. Dessiné « maison », ce Class America, synthèse de tous les concurrents alors en lice, n’échappe pas à la règle. Quoiqu’il en soit, le modèle navigue fort bien et est très manœuvrant à toutes les allures et particulièrement rapide au vent arrière car il n’enfourne pas. Très léger, le rapport de lest (77%) est excellent. Revers de la médaille, une construction tout bois n’est pas aisée.

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Dauphin
Dessiné en 1999 par l’architecte Guy Ribadeau-Dumas, ce Class America n’a jamais été construit grandeur, c’est regrettable car certaines approches, en particulier le profil du bulbe de quille, auraient mérité d’être étudiées plus avant

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Endeavour
Pour la Coupe de l’America 1934, Thomas Sopwith, célèbre avionneur, confie à Charles Nicholson le soin de dessiner et construire une unité qu’il veut ultra moderne. "Endeavour" est donc équipé d’une instrumentation digne d’un avion, qui plus est, les winches sont à quatre vitesses. Pour couronner le tout, Franck Murdoch, aérodynamicien chez Sopwith, conçoit une voile d’avant révolutionnaire : le foc quadrangulaire à deux points d’écoute… le bateau marche comme une fusée ! La coque dessinée par Nicholson est un chef d’œuvre ; un coup de crayon de génie ! (les études dont elle a fait l’objet de nos jours, le prouvent largement). Malgré sa supériorité manifeste, "Endeavour" ne peut battre Rainbow, le defender américain : l’équipage de professionnels, remplacé au dernier moment pour cause de mésentente salariale, par des amateurs, n’est pas étranger à cette défaite. Le bateau navigue jusqu’en 1939, puis avec la guerre débutent trente années d’abandon. A partir de 1970 quelques tentatives de restauration vont être entreprises, sans succès, car la coque n’est plus qu’un bloc de rouille… Mais en 1985, Elizabeth Meyer, américaine fortunée, prend les choses en main : quatre années d'un travail exceptionnel vont faire d’une épave un des plus beaux yachts navigants aujourd’hui.

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New Zealand
En 1995, ce voilier marque un véritable tournant dans la Coupe de l’America : jusque-là on explorait la jauge, à partir de cette date on sut comment l’exploiter au mieux. Peter Blake, le responsable du défi néo-zélandais, réussit à mobiliser tout le pays pour conquérir la Coupe ; il faut croire que c’est une bonne solution car les Suisses, ayant fait de même, ont gagné eux aussi.

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Après la course de l’America 1937, remportée une fois de plus par les Etats Unis avec « Ranger », les Suédois se mettent sur les rangs et font appel à Töre Holm pour dessiner un classe J. Holm sait jouer avec la jauge et commet un admirable dessin. La guerre met fin à ce projet. On ne redécouvre ce plan qu’à la mort de son auteu, trente ans plus tard. Les simulations réalisées sur ordinateur montrent qu’il s’agit, et de loin, du meilleur Classe J jamais dessiné.

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Valkyrie II
Ce bateau anglais, dessiné en 1883 par l’architecte Watson, présente une carène très en avance sur son temps. Destiné à conquérir la Coupe de l’America, il échoua de justesse. Le règlement de l’époque, obligeant le challenger à traverser l’Atlantique « sur sa quille », nécessitait une construction plus lourde que celle de son concurrent américain qui était sur place.

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12 mètres de jauge internationale, dessiné et construit par William Fife en 1936, célèbre architecte anglais, ce bateau peut revendiquer un palmarès remarquable en course : le talent de Fife n’était pas une légende ! Entièrement restauré et remis en son état d’origine, ce voilier continue d’accumuler les succès.

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